Tels les « Chapi et Chapo » de notre vie politique, nos duettistes occupent la scène politique depuis 4 élections présidentielles déjà. En théorie, tout les oppose. Mais dans les faits, les comportements et les méthodes, ils font preuve d’un alignement troublant et très préoccupant. Ils ne survivraient pas l’un sans l’autre.
Ils ont, pour le moindre, une posture de rejet systématique de ce qui est, et proposent des remèdes bien pire que le mal qu’ils dénoncent… Il est urgent de les confondre, sans chercher de hiérarchie.
En 2017, le candidat à l’élection présidentielle, François Fillon, lançait contre son ancien mentor, Nicolas Sarkosy: « Qui imagine un seul instant le général de Gaulle mis en examen? ». Il n’était pas encore poursuivi par la justice qui questionnait les indemnités parlementaires de sa femme et ses enfants.
Pour les élections de 2027, la blonde Aryenne sera peut-être déjà équipée d’un bracelet électronique à la cheville. Elle a été jugée coupable, avec confirmation en appel, de détournement d’argent public (parlement de Strasbourg). C’est une avocate, elle connait très bien les lois. Elle se moque donc des lois de la République, pour elle même.
Pour tous les Français, elle veut être la garante de la justice, et de la constitution Française. Elle n’a jamais eu de mots assez durs contre les délinquants, dont elle fait maintenant officiellement partie.
Son dauphin des Deux Siciles a nourri beaucoup d’espoirs de sa condamnation. Il a encore du mal à déglutir, depuis la célérité de l’annonce avec laquelle la blonde a déclaré sa flamme aux médias, le soir même de la décision des juges, de raccourcir la peine d’inéligibilité. A suivre pour quand, le port du bracelet électronique présidentiel. Fera t’elle campagne en « snow boot » de grandes tailles pour le dissimuler? Des pantalons à pattes d’éléphant sont recommandés.
De ce point de vue, notre Bolivarien fait figure d’amateur. Aucune mise en examen à déplorer à ce jour, quel minable. Il a bien tenté d’impressionner les policiers qui sont venus perquisitionner à son domicile. Ses vociférations « La République c’est moi !» étaient de pure forme, et à destination des médias. Comme souvent, des insultes, du bruit et puis rien, « cou-couche panier »… En terme de justice, il n’arrive pas à la cheville en bracelet de la blonde!… Il ne lui reste que peu de temps avant Avril.
Son terrain de prédilection aujourd’hui, est de revêtir le costume du diable, délaissé par la blonde. Il a réussi le tour de force de lui ravir l’antisémitisme historique du père Le Pen. Bien sûr, la cause humanitaire Palestinienne peut se comprendre, mais refuser de voir le terrorisme du Hamas et de ses complices Iraniens, est immonde.
Lui, l’ancien bouffeur de curés, nous vend maintenant la paix entre les religions. De toutes les religions… et surtout celles de ses électeurs! Le prolétariat n’est plus sa priorité. De révolutionnaire Bolivarien (athée), à guide spirituelle suprême a l’Iranienne. Non merci. J’allais oublier, prend il encore des nouvelles de son ami Maduro le Vénezuelien, qui croupit dans les prisons de Trump? Les amitiés de notre Bolivarien fluctuent selon les élections.
Pendant ce temps, la blonde s’est elle, découvert des affinités Juives. Malgré l’héritage «crématoire » du père, elle entretient désormais des relations des plus courtoises avec le gouvernement Israélien, devenu il est vrai, d’un extrémisme conservateur religieux des plus violents. C’est dire l’époque troublée que nous vivons.
Si on met de coté les différences de formes, il est des domaines ou notre duo est carrément interchangeable. Un premier exemple avec la dette de la France.
Le Bolivarien a proposé de la bruler, tout simplement… et puis de la geler. Sans doute pour démontrer ses capacités à souffler le chaud et le froid sans perdre son calme.
Dans tous les cas, ne pas rembourser la dette rappelle, de sinistre mémoire, les « emprunts Russes » de nos arrières grands parents. Notre Bolivarien emprunte la recette aux Bolchévichs de 1917. Chacun peut constater le résultat dans les livres d’histoire.
Sans compter que ne pas rembourser une dette détenue en partie par notre pays, est contreproductif, puisque cela priverait notre budget de ses intérêts, et nous fera perdre la confiance de tous les autres détenteurs de la dette, qui s’en détourneront.
La blonde Aryenne est moins précise dans ses solutions, comme toujours en économie « Y-a-qu’à – Faut qu’on ». Elle préfère les envolées lyriques et fait appel à la mythologie Grecque. Nous allons « nettoyer les écuries d’Augias », comment? on n’en sait pas plus.
Ne connaissant pas Augias, j’ai donc fait quelques recherches intéressantes, merci la blonde. Les écuries d’Augias, étaient en fait des étables qui abritaient un large cheptel d’élevage. La crasse s’y était accumulé pendant des décennies, jusqu’à ce qu’un roi confia à Hercule, la tâche de les nettoyer. Hercule détourna un fleuve pour le temps nécessaire au nettoyage. La blonde avait elle lu la fin de l’histoire? pas si sur.
Ce travail d’Hercule ne sera pas conservé dans les mémoires (les 12 travaux). La raison est que le roi ne s’acquitta jamais de sa dette envers Hercule… Au final, ça ressemble beaucoup aux emprunts Russes du Bolivarien! Quoiqu’il advienne, les Français devront en payer le prix.
Socialement, les deux acolytes misent sur la proposition démagogique d’une retraite rémunérée dès 60 ans, chère à Mitterand. Peu leur importe que la démographie de la France ait profondément changé en 50 ans, ils prétendent encore à cette mesure, comme on recommande un anti-douleur, ou un psychotrope. Comme à son habitude, la blonde adapte son discours aux circonstances, elle assortit maintenant sa promesse d’une pré-condition: « pour les carrières longues… ». Plus pour tout le monde alors? c’est bien ça?…
Elle nous a habitué à ses retournements de veste, sur le Frexit, sur l’Euro, et tellement d’autres depuis le temps des valses Viennoises avec les vieux amis fascistes de papa. Un vrai caméléon, aux couleurs changeantes des électeurs, et ça marche. Mais aussi, une ligne de fracture dans son propre camp, elle se veut sociale quand son dauphin des Deux Siciles pense libéral, à suivre.
Sur le sujet de la retraite, le Bolivarien a pour le moins le mérite d’une ligne connue de longue date, et portée par son camp. Ce n’est pas plus réaliste pour autant, mais il s’en fiche. Il devrait pourtant se rappeler le tournant de la rigueur de 1982 et 83, à contre pied des promesses Mitterandiennes de 1981. Il était du voyage.
Le plus inquiétant, et de loin: leur alignement avec Poutine, j’allais écrire leur allégeance. L’un comme l’autre ne manquent jamais une occasion pour relativiser les crimes de guerre de la Russie, affaiblir l’Europe, l’Otan. Ils recherchent des alliances chez les autres partis populistes Européens, qui ont aussi le soutien de Trump, Musk et Poutine. Pour le moins troublant. Dans le même temps, ils avancent masqués, veillent à ne pas prendre un risque électoral, à apparaître trop directement comme un soutien aux Russes.
Encore ces derniers jours, la blonde a prétendue ne s’être jamais opposé aux sanctions économiques contre la Russie, alors que de nombreux enregistrements prouvent le contraire. Quant au Bolivarien, il vient d’affirmer que les représailles Russes sur Kiev sont du fait des attaques Ukrainiennes sur la Russie. Il relaie la propagande de son maître, toute honte bue.
Ces deux « collabos » donnent des leçons pacifistes à qui veut les croire. La vérité, c’est qu’ils ont toujours été des fidèles du dictateur Russe. N’oublions pas les financements embarrassants du RN auprès des banques de Russie et de la Hongrie d’Orban. On ne mord pas la main qui nourrit.
Ces deux populistes autocrates, séduisent par leurs propositions sociales. Peu importe qu’elles soient irréalistes, ce qui compte c’est accéder au deuxième tour de l’élection présidentielle. La blonde a tout intérêt à « aider » en creux le Bolivarien. Elle sait que si il est au second tour, elle remportera le Graal, haut la main!… Seule consolation, son bracelet nous renseignera alors de ses moindres déplacements.
Dans un tel scénario, combien comme moi, ne voudront, ne pourront voter. On ne choisit pas entre « Covid et Ebola ». Réveillons nous!
VDS

Laisser un commentaire